|
|
|
COLLOQUES SCIENTIFIQUES
 |
Xèmes RENCONTRES SCIENTIFIQUES DE NUTRITION |
22 novembre 2001 Maison de la Chimie, Paris

SONDAGE

 |
L'OBESITE : PREOCCUPATION N°1 DES FRANCAIS
POUR LES 10 PROCHAINES ANNÉES
Le sondage, réalisé en octobre 2001 par l'IFOP, à l'initiative de l'Institut Danone,
auprès d'un échantillon représentatif de 1002 Français et de 200 médecins (120 généralistes
et 80 spécialistes) permet de mieux connaître leurs préoccupations en matière de nutrition. |
Pour les 10 dernières années,
- Pour le grand public, la prise de conscience de l'importance de l'alimentation pour la santé, dans 84% des cas,
et l'augmentation de l'obésité (83%) sont les faits les plus marquants. Si les médecins citent également ce dernier fait
en deuxième position, ils sont en revanche d'avantage sensible à l'évolution des pratiques alimentaires (" fast-food ",
grignotage, plateaux-télé, ...)
- Le climat d'insécurité alimentaire a par ailleurs fortement marqué les esprits, avec l'apparition
de nouveaux risques de maladies liées à l'alimentation (aussi bien par le grand public que par les médecins).
- Des différences
de perception existent selon le sexe et l'âge des Français. Le développement de l'obésité préoccupe
en premier les femmes et les personnes de plus de 35 ans, tandis que les hommes et les plus jeunes s'inquiètent d'abord de l'apparition
de nouveaux risques de maladies.
Pour les 10 années à venir :
- Le développement de l'obésité (et la nécessité de
la prévenir dès l'enfance) est la préoccupation
majeure du grand public et des médecins
- Des différences d'opinion existent selon le sexe :
- pour les hommes et pour les plus de 35 ans, c'est le développement de l'information sur les produits (étiquetage, composition, respect
de la chaîne du froid) qui prendra de plus en plus d'importance,
- les femmes, comme les moins de 35 ans, s'inquiètent de la possibilité de la découverte de maladies liées à l'alimentation et mettent l'accent sur la vigilance des autorités en matière de contrôle.
- Des différences selon la taille
d'agglomération existent également: les habitants des grandes agglomérations sont plus sensibles
au développement de l'obésité et au risque de déstructuration extrême des repas. Celles qui habitent
en province voient plus fréquemment le retour à une alimentation plus traditionnelle.
Retour au bilan des Xèmes Rencontres Scientifiques de Nutrition
|