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PUBLICATIONS
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OBJECTIF NUTRITION SPECIAL (Juin 2002) |
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Déterminants des choix alimentaires et possibilités d’interventions nutritionnelles |


 En pratique
POUR UN MEILLEUR IMPACT DES MESSAGES DE SANTÉ
A éviter :
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Formuler des restrictions et interdictions alimentaires sévères ne tenant pas compte du plaisir, des préférences
et des habitudes personnelles.
Chez l’enfant en surpoids, plusieurs études indiquent que plus les restrictions imposées par les parents sont sévères,
plus les aliments "interdits" sont désirables et plus leur prise est importante et anarchique lorsqu'ils sont enfin disponibles.
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Essayer
de modifier brutalement le comportement alimentaire d’un individu
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Considérer l’individu hors de son contexte social et lui demander de suivre un régime gênant sa
vie sociale.
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Conseiller des aliments inadaptés aux ressources économiques (trop coûteux), aux règles religieuses ou heurtant
les croyances personnelles (considérés comme de la catégorie "pour les autres").
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Conseiller des plats difficiles
ou longs à préparer/cuisiner, incompatibles avec les conditions pratiques de vie.
A faire :
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Tenir compte des goûts, des perceptions personnelles, des préférences et des habitudes, pour des conseils nutritionnels individualisés,
adaptés à chacun.
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Formuler les conseils nutritionnels sous forme de prescriptions positives.
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Opposer la variété alimentaire à la monotonie alimentaire.
Encourager les parents à montrer l’exemple de la diversification
alimentaire, penser que les personnes âgées peuvent être ouvertes au changement.
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Proposer diversifications ou substitutions
partielles en terme d'équivalences de gamme (gamme de prix, registre culturel, religieux).
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Optimiser l’acceptabilité d’un
nouvel aliment en jouant sur la commodité de préparation et en “apprivoisant” les
progrès de la technologie (plats portionnés, "prêts à l'emploi", cuisinés, surgelés).
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